Sahel EDU

Un logiciel de gestion d’école en Centrafrique : le système centrafricain et la mise en route

En République centrafricaine, une école suit un calendrier qui change d’une année à l’autre, prépare à des examens nationaux par cycle et travaille souvent dans des classes très chargées, avec un réseau fragile en province. Cette page décrit le système, puis dit ce que Sahel EDU, logiciel de gestion scolaire conçu à Ngaoundéré, apporte déjà à une école de Bangui ou de province et ce qui se paramètre avec notre équipe avant l’ouverture.

Le système centrafricain : fondamental 1, fondamental 2 et lycée

Le système est d’héritage français, avec ses propres appellations. D’après un rapport de l’UNESCO, le préscolaire est facultatif, de trois à six ans. L’enseignement fondamental 1 correspond à l’école primaire : six ans, du cours d’initiation (CI) au CM2. L’enseignement fondamental 2 correspond au collège, de la 6e à la 3e. Le lycée compte trois ans.

L’enseignement technique et professionnel prépare au CAP et au baccalauréat de technicien dans des lycées techniques et des collèges d’enseignement technique, peu nombreux. Une partie de la presse dit encore « primaire », « collège » et « lycée » pour désigner ces cycles.

  • Préscolaire : de trois à six ans, en petite, moyenne et grande section.
  • Fondamental 1 : six ans, de CI à CM2 (CI, CP, CE1, CE2, CM1, CM2), à l’école primaire.
  • Fondamental 2 : quatre ans, de la 6e à la 3e, au collège.
  • Secondaire général : 2nde, 1re et Terminale, au lycée.
  • Technique et professionnel : lycée technique et collèges d’enseignement technique.

Examens, notation et calendrier d’une école centrafricaine

Les examens se désignent par leurs noms : le CEF 1 (certificat d’études fondamentales 1, ancien CEPE) en fin de CM2, le concours d’entrée en 6e, le brevet des collèges (BC, aussi appelé BEF 2, ancien BEPC) en fin de 3e et le baccalauréat de l’enseignement général, technique et professionnel, qui se passe en deux tours. Un élève de CM2 passe à la fois le CEF 1 et le concours d’entrée en 6e. Au fondamental 1, des examens de passage ont lieu en fin d’année et l’école remplit un carnet de notes ; au secondaire, on parle de bulletin.

Le contrôle continu structure l’année, et d’après l’UNESCO un conseil de classe réunit le chef d’établissement, le censeur ou directeur des études, un surveillant général et les professeurs. La presse parle de trois trimestres et d’une notation sur 20 au secondaire ; les règles de passage et de mentions ne reposent sur aucun texte que nous ayons pu lire, donc l’école les règle. Le calendrier varie d’une année à l’autre, avec une rentrée administrative puis une rentrée pédagogique, et la reprise réelle des cours est souvent décalée en province.

Langues d’enseignement et types d’établissements

Le français est la langue d’enseignement, et le sango, langue nationale, est aussi langue officielle. Dans certaines zones frontalières, les élèves s’expriment surtout en arabe ou en langues locales, ce qui oblige les maîtres à improviser.

Les établissements sont publics, privés laïcs (leur ouverture exige une autorisation préalable), confessionnels (l’enseignement catholique forme un réseau associé), communautaires, avec des maîtres-parents payés par les cotisations des associations de parents d’élèves (APE), ou internationaux. Le privé pèse surtout au préscolaire, environ les deux tiers des élèves en 2017 selon l’Institut de statistique de l’UNESCO. L’administration scolaire s’appuie sur des inspections académiques et des circonscriptions scolaires.

Ce que Sahel EDU apporte déjà à une école centrafricaine

Sahel EDU est aujourd’hui conçu, validé et utilisable pour les établissements du Cameroun. Pour un établissement de Centrafrique, l’application se lit déjà en français, en anglais et en arabe, compte en francs CFA et dispose des outils communs : classes, notes sur 5, 10, 20 ou 100, appel, frais et reçus, documents vérifiables par QR Code.

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  • Des notes sur 20 (ou sur 5, 10, 100), des moyennes, des rangs et des mentions calculés par un seul moteur, avec des coefficients réglés par matière et par série.
  • Un bulletin qui tient sur une page A4 quel que soit le nombre de matières ; un lot de classe sort en un seul PDF.
  • L’appel et la saisie des notes gardés sur le téléphone quand le réseau coupe, puis renvoyés au retour de la connexion.
  • Les frais par poste (inscription, écolage, cotisation de l’association de parents), les échéanciers, les reçus numérotés et le solde de chaque famille.
  • La répartition des élèves en classes équilibrées : trois propositions commentées, que la direction applique.
  • Les documents (certificat de scolarité, attestation, carte d’élève) avec un QR Code de vérification lorsque l’autorisation d’ouverture de l’établissement a été vérifiée.

Ce qui se paramètre avec notre équipe avant l’ouverture

En revanche, les niveaux, les examens, les calendriers et les bulletins officiels de votre pays ne sont pas intégrés : ils se paramètrent avec notre équipe, établissement par établissement, avant l’ouverture. Décrivez-nous votre situation : nous vous disons franchement ce qui est prêt et ce qui reste à adapter.

Si la mise en route est possible, elle commence par un essai gratuit de 30 jours, sans engagement. Le tarif est ensuite négocié avec chaque établissement ; il se lit sur la page Tarifs.

À lire aussi : Gestion scolaire en zone CEMAC : six systèmes éducatifs

  • Les niveaux CI à CM2 et les noms CEF 1, brevet des collèges et concours d’entrée en 6e ne sont pas préchargés : ils se posent avec nous.
  • Les trimestres, la rentrée administrative et la rentrée pédagogique se saisissent chaque année ; la reprise réelle peut différer.
  • Il n’y a pas d’interface en sango : l’application se lit en français, en anglais et en arabe.
  • Les documents sortent sans en-tête d’État : ils portent le nom, le logo et la couleur de l’établissement.
  • Les numéros de téléphone sont normalisés au format camerounais, et les moyens de paiement proposés sont ceux du Cameroun.
  • Aucun échange automatique avec les services d’examen : l’école prépare elle-même ses listes.

Sources

Questions fréquentes

Sahel EDU peut-il servir une école de Bangui dès maintenant ?

Il est conçu et validé pour le Cameroun. Pour la Centrafrique, l’application se lit en français et dispose de ses outils communs, mais les niveaux, examens, calendriers et bulletins centrafricains se paramètrent avec notre équipe avant l’ouverture.

Les niveaux CI à CM2 et le CEF 1 sont-ils prévus ?

Ils ne sont pas préchargés. Nous les posons avec vous, établissement par établissement, avant l’ouverture.

Peut-on suivre les cotisations de l’association de parents séparément de l’écolage ?

Oui. Les frais se tiennent par poste, chaque encaissement est ventilé poste par poste, et l’école enregistre ce qu’elle reçoit.

Que devient la saisie quand le réseau est coupé ?

L’appel et la saisie des notes se gardent sur le téléphone et partent au retour de la connexion. L’encaissement de la scolarité et la plupart des autres écrans exigent la connexion.

Peut-on essayer avant de s’engager ?

Si la mise en route est possible après échange avec notre équipe, elle commence par un essai gratuit de 30 jours, sans engagement.

Essayez Sahel EDU gratuitement

Essayez Sahel EDU gratuitement pendant 30 jours, sans engagement. Ensuite, le tarif est négocié avec votre établissement et confirmé par écrit.

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